Rapprochement bancaire automatique : méthode et contrôles
Automatisation comptablePublié le 24 juillet 20264 min de lecturePar Wael Bouzayène
Le lettrage — rapprocher chaque facture de son règlement — conditionne la fiabilité des soldes de tiers. Fait à la main, c'est long ; fait sur le seul montant, c'est risqué. Voici comment l'automatiser proprement.
Pourquoi le montant ne suffit pas
Deux opérations du même montant ne sont pas forcément la même. Rapprocher une facture et un règlement uniquement parce que les montants coïncident produit des faux positifs : un solde de tiers faux, c'est un impayé qu'on ne voit pas, ou une relance envoyée à tort.
Les bons critères de rapprochement
- La référence de pièce (numéro de facture rappelé dans le libellé du règlement).
- La période et les dates (un règlement suit sa facture, dans un délai plausible).
- Le journal et le sens (une facture d'achat se solde par un décaissement).
- L'équilibre : un groupe lettré doit être équilibré, débit = crédit.
Le rôle de l'humain
Un bon lettrage automatique ne force jamais un cas douteux. Les acomptes, règlements partiels ou groupés sont signalés plutôt que rapprochés à l'aveugle. Vous gardez la possibilité de délettrer, de réaffecter une ligne ou de corriger.
Règle d'or : ne jamais lettrer sur le seul montant. Croiser pièce, dates et période — et laisser trancher l'humain en cas de doute.
Résultat
Des soldes de tiers justes, une révision plus rapide, et une base saine pour préparer la TVA et la clôture.
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À lire ensuite
Article rédigé par Wael Bouzayène, relu par l'Équipe FinoraX. Contenu informatif, ne se substituant pas à un conseil personnalisé.
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